Le Top Chef 2021 : la compétition de dix semaines a marginalisé les femmes

La saison 12 de Top Chef a commencé sa dixième semaine de compétition et aucune experte de la cuisine n'a encore en guest. Un fait médiatique qui suscite assez de questions. Mais les cheffes ne sont pas découragées, elles sont prêtes à changer les tendances et étonner le public avec leur savoir faire. Voici pour vous ce que les faits de Top Chef 2021 relate.

Un évènement dynamique qui s'améliore de saison en saison

L'effet Top Cheffe se caractérise désormais par l'engouement qui grandit de saison en saison. Maintenant très populaire, ce programme toutes les semaines plus de trois millions de téléspectateurs. Top chef agrémente ses épisodes avec un magnifique défilé de grands professionnels de la cuisine sollicités à organiser et superviser les épreuves autour de la compétition. Parmi ces chefs, il y a Àngel León, Kei Kobayashi, le duo Michel Bras et Sébastien.
Selon Estérelle Payany, la co-auteure de « 500 femmes qui font la différence dans les cuisines », l'absence des femmes n'a véritablement quelque chose d'étonnant dès lors que l'émission Top chef gratifie l'excellence de la cuisine par le biais de la reconnaissance du « Guide Michelin ». De ce fait, pas besoin de chercher loin lorsqu'on considère les cheffes. Anne-Sophie Pic est la seule détentrice des trois étoiles en France que recherche Top Chef, depuis longtemps. Pour rappel, cette experte a déjà confirmé son passage dans l'émission pour la douzième saison.

Pourquoi une telle marginalisation des femmes ?

Estérelle Payany répond à cette question. Pour cette dernière, il ne s'agit pas d'une marginalisation des femmes et il ne faut surtout pas chercher des réponses à cette question au mauvais endroit, car lorsqu'on sort des critères de Top Chef, les talentueuses de la cuisine sont pleines. Ce ne n'est donc pas une question de parité, mais plutôt des effets que l'émission renvoie lorsque la vision unique de la réussite est mise en scène. Ainsi, continuer à raisonner en étoilé, c'est continuer à prioriser l'autorité masculine qui est une petite partie de ce que représente la cuisine en France.

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